Comprendre les graphes

ESSENTIALS page 1 with graphs S1 to S6

Exemple réel

Simulation d'enceinte+pièce idéaux

Page 1, informations sur le système audio mesuré et les niveaux en dB SPL pondérés C et B (valeurs valides seulement pour micro Umik)

Les performances sont notées de 0 à 10 (meilleur), plus d'infos dans la FAQ : :

  • Régularité NDB, déviation de la réponse mesurée au 1/20 d'octave, indépendamment de la courbe cible
  • Déviation WDB >125Hz : mesure de la surface différentielle entre la courbe et la cible au-dessus de 125Hz
  • Déviation LFD 25-125Hz : mesure de la surface différentielle entre la courbe et la cible sous 25Hz et sur une échelle linéaire en fréquence
  • Performance globale = 0.25*NBD + 0.4*WBD + 0.35*LFD

Ces indices ne sont pas directement comparables aux valeurs du site AudioScienceReview websitenous présentons des indices issues de mesures réelles alors que ASR fait des calculs à partir de mesures semi-anéchoiques et avec un autre mode de calcul.

S1 est la réponse en amplitude lissée au 1/20e d'octave sous 200Hz et au 1/6e au-dessus et représente l'équilibre global mesuré en MMM. La courbe noire correspond à la mesure G+D aux basses fréquences. La courbe verte est la courbe cible obtenue par analyse des mesures combinée aux valeurs volume, distance et directivité du formulaire.
S2 Cette réponse est plus précise parce qu'au 1/20e d'octave et avec un rapport d'échelle proche de celle recommandée par la CTA-2034, soit 25dB pour une décade en fréquence
S3 Les courbes bleue (gauche) et rouge (droite) représente les réponses en basses fréquences, sous 200Hz. On peut ici distinguer des modes propres de salles vers 35, 60 et 100Hz. Ces modes peuvent être corrigés par égalisation. Par contre les creux à 55 et 70Hz seront difficiles à corriger.
S4 Comparaison en-phase L+R et hors-phase L-R : en principe, L+R devrait être bien supérieur à L-R. Mais ici à 90 et 120Hz, on voit l'anomalie L-R > L+R. Ce qui peut donner une écoute manquant de grave parce que les basses fréquences sont généralement enregistrées en mono (L+R).
S5 Une représentation du temps de réverbération TR60 en secondes en fonction de la fréquence. Cette mesure n’est pas faite selon les normes mais donne une bonne indication de la décroissance du champ acoustique. Il est préférable que la courbe ne présente pas de remontée quand la fréquence augmente.
S6 Courbe ETC pour voir les réflexions dans les 20 premières millisecondes. Il est préférable que les courbes L et R restent sous les traits verts (recommandation AES). Ici on constate des réflexions notables vers 3, 8 et 9ms.
Page 2 Temporal aspects and phase, graphs S7 to S12
S7 et S8 réponse impulsionnelle jusqu’à 8ms qui permet de voir les toutes premières réflexions. Dans un réponse impulsionnelle, on voit surtout ce qui se passe dans les hautes fréquences. Dans ce graphe, on voit une réflexion importante vers 3.5ms donc pour 1.2m de différence de trajet (3.5x0.34m)
S9 et S10 réponse échelon (step) correspond exactement à la réponse impulsionnelle mais l’énergie étant mieux répartie sur toutes les fréquences, on peut généralement avoir plus d’informations : ici on voit que le médium-grave démarre un peu plus tard que l’aigu (c’est normal avec un filtre standard).
S11 Phase : mesure faite à l'emplacement d'écoute, la phase est obtenue par analyse à fenêtrage variable selon la fréquence. La courbe idéale serait plate mais nous savons que la réponse en phase est moins importante que la réponse en amplitude.
S12 Le délai de groupe correspond à la dérivée de la réponse en phase. Il est recommandé d’avoir cette réponse contenue entre les deux lignes vertes correspondant à +-0.5 périodes. On constate ici un dépassement vers 1.2kHz correspondant au filtre médium-aigu.
Page 3 Other temporals, localisation and distortion, graphs S13 to S18
S13 et S14 Evolution temporelle de la courbe de réponse : différentes fenêtres de mesure de 2 à 100ms sont présentées. On peut ici voir des réflexions arriver avec le temps.
Le pré-écho est un signal qui précède le signal principal (à 0ms) et qui peut-être du à une égalisation FIR comme ici où on voit un pré-écho à partir de -8ms et à -60dB (inaudible)
S17 En affichage par ondelettes, on peut voir la composition fréquentielle du signal de pré-écho.
S16 Localisation : une image sonore bien centrée devrait suivre la ligne verte pour toutes les fréquences. Mais selon l’équilibre gauche/droite et la distance aux enceintes, l’image sonore peut se décaler : ici on voit que l’image se décale progressivement vers la gauche (L) en descendant en fréquence. La différence de temps (ITD) et de niveau (ILD) entre les enceintes est indiquée.
S18 Distortion Harmonique Totale (DHT) : avec le temps limité des signaux sine-sweeps utilisés, et selon le bruit capturé à l'enregistrement, le graphe de la distortion peut ne pas être tout à fait représentatif des performances réelles. Dans ce cas, une mesure avec des signaux sinusoidaux à fréquences fixes est recommandée (utiliser REW ou un logiciel similaire).
La page 4, autres aspects temporels, graphes S19 à S24
S19 et S20 Spectrogramme : cette vue est similaire à S7 mais détaillée en fréquence : on voit des réflexions à 3, 8 et 9ms.
S21 et S22 Waterfall : décroissance temporelle du signal. En général, cela permet de voir les modes résonnants surtout dans le grave et qui traînent en longueur, ici vers 40Hz (=0.04kHz) par exemple.
S23 et S24 Visualisation en ondelettes
Il s’agit d’un graphe comparable au spectrogramme S13 mais l’analyse par ondelette permet une meilleure résolution en basses fréquences. A noter que l’échelle horizontale est en périodes. On constate ici un mode résonnant important vers 40Hz. Les résonances apparaissent horizontalement et les réflexions
Graphes p5 d'alignement temporel
Le calage temporel entre les voies est parfait quand les passages à 0 des formes d'ondes se fait au temps 0.